Sabine Be : le rêve coloré d’une opticienne devenue créatrice
Article de storytelling de marque — lunetterie
Derrière Sabine Be, il n’y a ni groupe ni licence : une opticienne française qui a osé, sur le tard, concrétiser un rêve d’enfant. Sa marque indépendante et Made in France est devenue, en quelques années, une signature mondialement reconnaissable — joyeuse, colorée et profondément personnelle. L’une des plus belles histoires de la lunetterie créateur française.
Sommaire
L’histoire : un rêve d’enfant concrétisé à 50 ans
Sabine Bégault-Vagner est opticienne à Orléans depuis plus de trente ans, issue d’une famille de professionnels de l’optique. Mais depuis l’enfance, elle rêve d’autre chose : créer. Le destin, et la vie, l’en ont longtemps détournée.
C’est à l’aube de la cinquantaine, après la perte de sa mère, que l’appel du design la rattrape. Encouragée par son fils, elle décide de se lancer. Le 4 mars 2014, la marque Sabine Be voit le jour — le nom est tiré de son nom de jeune fille, raccourci en « Be », court et facile à porter à l’international.
Le démarrage est difficile en France, mais le succès est retentissant à l’étranger, d’abord aux États-Unis. Aujourd’hui, la marque est distribuée dans des centaines de points de vente à travers le monde et a écoulé des millions de paires. Une réussite construite sur une conviction simple : la lunette doit être une émotion, une œuvre, un plaisir.
Les codes emblématiques et le design
L’univers Sabine Be repose sur trois piliers revendiqués : l’audace, la couleur et la singularité.
Les deux branches asymétriques
C’est LA signature de la marque : chaque monture porte deux branches différentes — l’une terminée par une spatule ronde corail, l’autre par un carré. Le rond et le carré, qui ponctuent aussi le nom de la marque, sont devenus un repère que les clients recherchent.
La couleur comme langage
Palette survitaminée, associations audacieuses, jeux de matières et de motifs : Sabine Be assume une joie visuelle rare. Chaque modèle est pensé comme une pièce colorée et expressive.
L’univers « Be »
Les collections aux noms évocateurs — Be Happy, Be Rebel, Be Cat’s, Be Addict — racontent la personnalité de la créatrice et invitent le porteur à affirmer la sienne.
Les caractéristiques techniques
La marque revendique une fabrication française et un dessin entièrement maîtrisé par la créatrice, loin de la production standardisée.
Made in France : les montures sont fabriquées en France, à la main — un savoir-faire artisanal revendiqué et mis en avant.
Conception : toutes les montures sont imaginées et dessinées par Sabine Bégault-Vagner, qui signe l’intégralité de l’univers de la marque.
Matériaux : acétate travaillé, riche palette de couleurs et de finitions (brillant, écaille, motifs peints) faisant la singularité de chaque modèle.
Gammes : optique et solaire pour femme, homme et enfant, complétées par une ligne d’accessoires.
La clientèle cible
Sabine Be parle à une clientèle qui veut des lunettes qui la racontent, joyeuses et assumées.
La femme audacieuse : c’est le cœur de cible. Elle aime la couleur, la fantaisie et l’originalité, et refuse les montures passe-partout.
L’amatrice de créateur : celle qui cherche une signature française, rare et personnelle, loin des marques que tout le monde porte.
La cliente fidèle : séduite par l’univers, elle revient collectionner les coloris et les modèles — un fort potentiel de seconde paire.
La cliente sensible à l’histoire : le récit d’une opticienne devenue créatrice touche et crée un lien émotionnel avec la marque.
Le saviez-vous
Un rêve réalisé sur le tard. Opticienne pendant plus de trente ans, Sabine Bégault-Vagner a lancé sa marque à près de cinquante ans, après le décès de sa mère et grâce aux encouragements de son fils. La preuve qu’il n’est jamais trop tard pour oser.
Le nom vient de son nom de jeune fille. « Sabine Be » est tiré du nom de famille d’origine de la créatrice, raccourci pour être court, joyeux et facile à porter à l’international.
Deux branches, jamais identiques. La signature de la marque tient dans un détail : un rond corail au bout d’une branche, un carré au bout de l’autre. Une asymétrie devenue reconnaissable, que les clients réclament.
icien — Alain Raveau, Le Lamentin.
Questions fréquentes
Réponses utiles sur le sujet
Que découvre-t-on en essayant une monture Sabine Be qu'une photo de catalogue ne laisse pas deviner ?
L'essayage montre d'abord l'échelle réelle : une couleur très saturée paraît plus vive sur un visage que sur une photo détourée, et le volume de la façade se juge à la distance entre le cercle et le sourcil. On perçoit aussi l'équilibre particulier des deux embouts, qui se ressent en main avant de se voir. La lumière du magasin révèle enfin les nuances des acétates peints.
Peut-on équiper une monture Sabine Be de verres progressifs ou d'un verre mi-distance pour l'ordinateur ?
Oui, à condition que la hauteur entre le haut et le bas du cercle laisse assez de place aux zones intermédiaire et de près. Les formes généreuses de la marque conviennent bien au progressif ; les silhouettes les plus fines ou très remontées imposent un verre à progression courte. Pour un poste de travail, un verre mi-distance dans une forme large offre un champ nettement plus reposant.
Comment transporter des lunettes Sabine Be sans risquer de marquer l'acétate coloré ?
Un étui rigide fermé reste la seule protection efficace dans un sac : au contact des clés ou d'un téléphone, l'acétate se raye et les finitions peintes se marquent. Évitez de laisser la paire dans une voiture chauffée, la matière s'y assouplit et perd son cintrage. Posez-la toujours branches repliées, jamais verres contre la table. Alain Raveau remet l'étui d'origine avec chaque paire vendue au Lamentin.


